Kapalsky

25 avril 2017

Critique ciné: "Les Gardiens de la Galaxie - Vol.2"

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Toujours flanqués d'une sale réputation, les Gardiens de la galaxie, menés par l'humain Star-Lord, continuent leur aventures spatiales. Leur nouvelle excursion leur fera croiser la route d'un alien, intimement lié au chef de la bande...

La machine MCU continue son bout de chemin, assemblant équipes de supers et mondes parallèles en vue d'un final que l'on sait d'avance dantesque. Petit carton qui a emballé les cinéphiles dès sa sortie, le premier "Gardiens de la Galaxie" à vite été considéré comme un outsider, alors même que sa structure comme son imbrication cosmogonique le font correspondre en tout points au schéma taylorisé des Marvel précédents. Et cette suite, toujours sympathique au demeurant, n'échappte évidemment pas à cet écueil. Les références s'égrennent, la pop-musique défile et les bastons intergalactiques s'enchainent avec énergie: tout ce qui à démarqué le premeir opus se retrouve dans le second. Cependant, et ce malgré les tourments oedipiens qui drivent le récit, ce petit cirque finit vite par devenir agaçant, à trop forcer son humour et appuyer les violons. L'ensemble est par instants d'une telle nunucherie qu' à côté, "X-Men Apocalypse" passe presque pour un drame. En somme, pas vraiment l'alternative couillue que certains prétendent voir. 

afficheGuardians of TheGalaxy2

En bref: La fine équipe rempile pour un opus cul-cul la praline, mais distrayant. "Les Gardiens de la Galaxie Vol.2" reprend ce qui avait fait son succès, en y injectant une dose d'humour lourdingue massive et de bons sentiments dégoulinants. On connait la chanson, mais ça n'empêche pas de danser dessus.

Note: 13/20

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Critique ciné: "Life - Origine inconnue"

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C'est à bord de la Station Spatiale Internationale que la découverte d'une forme de vie étrangère est établie par une poignée de scientifiques. Le spécimen, baptisé Calvin, ne va pas tarder à surprendre l'équipage, mais son évolution s'avère être aussi impressionante que dangereuse...

Nombreux sont les métrages, de la série B inventive au nanar intergalactique, à avoir essayé de marcher dans les traces du séminal "Alien" de Ridley Scott sans trop s'y être cassé les dents. S'il ne réinvente pas la roue, "Life" est une proposition suffisamment fraiche et jusqu-au-boutiste pour détonner dans un univers constitué de reboots et d'adaptations. Il faut dire que son script tiré au cordeau et sa mise en scène joyeusement claustrophobe y sont pour beaucoup dans la réussite du film. Sachant couper les bouts de gras et doser sa violence comme sa tension, le film parvient à tenir en haleine et à jouer les bonnes notes avec brio. Certes, on taxera le film d'emprunter allégrement à d'autres oeuvres du genre, "Gravity" en tête, mais jouer la carte de la comparaison serait réducteur. A l'instar de sa meance centrale, bijou de perversité biologique, "Life" est une entité composite, mais qui à son caractère.

afficheLife

En bref: Petite dose de terreur dans le vide sidéral, "Life" prend littéralement au tripes. Ce huit-clos spatial bénéficiant d'un casting au top se déleste de tout superflu et d'afféteries inutile pour livrer un récit simple, efficace et brutal, ce qui ne l'empêche pas d'être occasionnellement malin. Un trip bien venère qui fait plaisir dans cette ère du PG-13 triomphant.

Note:15,8/20

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21 avril 2017

Critique ciné: "Sword Art Online - The Movie - Ordinal Scale"

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Note: Le film à été vu lors d'une avant-première. la sortie nationale est prévue pour le 17 mai.

2026. Les rescapés de "Sword Art Onilne", un MMORPG qui à tourné au drame, tentent de retrouver une vie ordinaire. Mais voila qu'un nouvau jeu baptisé "Ordinal Scale" fait son apparition, entrainant avec lui une masse de gamers...

Gros succès dans le petit monde de l'animation nippone, "Sword Art Online" fait partie de cette poignée d'oeuvres ayant atteint un tel succès d'estime que son portage ciné à droit de passage sous nos latitudes. S'il explore parfois curieusement les possibilités de la réalité augmentée, le film ne brille pas particulièrement par sa mise en scène, n'évitant aucun écueil des standards télévisuels actuels, ni par la profondeur de son histoire qui aime tirer sur les cordes sensibles. Mais lorsque les quelques scènes d'action virevoletantes font enfin parler la poudre, le coup de mou de l'intrigue laisse enfin place au grand spectacle qu'on est end roit d'attendre d'une licence de ce cailbre. A l'heure où Pokémon Go et autres oculus Rift commençent à s'immiscer dans nos activités quotidiennes, le métrage, sous couvert de fiction spéculative, peut au moins se targuer d'être dans l'air du temps.

afficheSwordArtOnlineMovie

En bref: Plus un OAV glorifié qu'un long-métrage en bonne et due forme, "Sword Art Online - The Movie" est toutefois regardable, même s'il s'adresse en priorité à son public de niche. Son postulat terrifiant sur les mondes virtuels et son graphisme chatoyant pevent plaire aux plus curieux. Un film dont l'appréciation dépendra en grande partie de votre attachement pour la série d'origine.

Note: 12,8/20

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20 avril 2017

Critique ciné: "Fast & Furious 8" + "Sous le même toit"

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Retiré des courses et des braquages à haut risque, Dominic Torreto pensait couler des jours heureux à Cuba, jusqu'au jour où Cipher, une redoutable hackeuse, l'entraine dans un plan infernal. La demoiselle réussit l'impensable: arriver à retourner Torreto contre ses frères d'armes...

De glorification du tuning à rejeton batard de "Mission: Impossible", c'est un pas que la saga "Fast & Furious" a franchie en plus de quinze ans d'existence. Et parce que chaque épisode se donne pour mission de dépasser le précédent en terme de logistique indécente et de stupidité patentée, "Furious 8" remplit son cahier des charges avec une efficacité redoutable. A l'usuel spectacle invoquant testostérone, gros bolides et cascades suicidaires s'ajoute un antagoniste de taille, en la personnee de Charlize Theron, qui semble n'être jamais plus à l'aise que lorsqu'elle incarne les méchantes. Et ici, elle donne du fil à retordre à nos héros hors-la-loi, secouant quelque peu le statut quo. Cette mutation en gros blockbuster va continuer, puisque cet épisode serait le début d'une nouvelle trilogie. N'y a t'il donc plus de limites à la raison?

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Delphine et Yvan, couple en pleine procédure de divorce, ne se supportent plus. Sauf que Yvan à encore droit à 20% de la proprièté familiale. Du coup, et ce malgré l'exaspération de Delphine, tout le monde trinque...

En terme de comédie française, on touche souvent le fond, mais il arrive souvent qu'on tombe sur des cas à part, qui battent les records en terme de plongée. Et c'est difficile de le dire, malgré la sympathie qu'on peut éprouver pour Dominique Farrugia, autant le cinéaste que le comédien, son dernier métrage est juste navrant. Tentant de donner sa version de la "Guerre des Roses" sans jamais en avoir la subversion salvatrice, le réal engonce ses comédiens dans des rôles de personnages aigris et revanchards, mués par une haine réciproque. Ces relents constants de dégout et de mépris pour l'autre sont supposés être le facteur rigolade du film, il ne parviennent qu'à donner l'envie au spectateur de prendre ses jambes à son cou, ou d'infliger de lourds sévices au casting. Pour qu'on puisse rire du malheur des autres, encore faut-il s'identifier aux acteurs du drame. Or ici, on ne peut pas cautionner un délire limite psychotique.

afficheTheFateOfTheFurious

En bref: Nouvel épisode d'une franchise qui, elle aussi, semble se marvelliser à chaque opus, "Fast & Furious 8" repousse toujours plus loin les limites de l'action dantesque, de l'humour crétin, et de la course-poursuite hallucinante. Un beau gros bazar sous amphètes serti d'une chouette méchante qui justifie à elle seule le prix du ticket. A réserver aux amateurs.

Note:13/20

 

 

 

 

afficheSousLeMêmeToit

En bref: Bête et méchante sans jamais être un tant soit peu drôle ou interessante, "Sous Le même toit" est une comédie affligeante, dont l'acidité du propos aurait pu au moins jouer pour elle. Hélas, ça deviant très vite pesant et creux. Passez votre chemin.

Note:08/20

 

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19 avril 2017

Critique ciné: "A Bras Ouverts"

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Partisan de la cause des démunis, jean-Etienne Fougerolle annonce, lors d'un débat télévisé, son intention de venir en aide au peuple rom. Une annonce qui n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd, pusique peu de temps après sa déclarartion, une famille roumaine demande l'asile à sa porte...

Quel paradoxe, la comédie française: elle qui aime s'emparer de l'actualité finit toujours pas être aussi datée qu'hier. Pourtant en cette période éléctorale, il est de bon ton de rire de nos moeurs, et parfois encore plus de la démagogie ambiante. Malheureusement, "A Bras Ouverts" ne parvient à créer ni sympathie ni rire d'ailleurs, et est bardée de tant de clichés des deux côtés des camps qu'elle met en face de l'autre, qu'on se surprend encore que de telles choses soient admissibles sur un grand écran. Pas grand-chose de plus à dire sur cette chose, qui au vu du paysage cinématographique actuel, apparait comme une sorte de mal nécessaire au lieu d'être vue comme l'abérration filmique qu'elle est vraiment.

afficheABrasOuverts

En bref: Parce que se moquer gentiment des étrangers fait partie de notre bagage culturel, " A Bras Ouverts" ne choquera personne, mais ne fera pas rire non plus dans les chaumières. Encore une comédie qui tente d'être actuelle en transformant une réalité en bouffonnerie, et qui ser aaussi vite oubliée.

Note: 08/20

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12 avril 2017

Critique ciné: "Gangsterdam"

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Redoublant en fac, Ruben se retrouve dans une terrible situation lorsque Nora, une fille à qui il dispense des cours régulièrement, l'embringue dans une affaire de deal de drogue. l'affaire en question va les mener jusqu'à Amsterdam...

Les comédies françaises actuelles sont à ce point dépourvues de fraicheur et de prise de risque, que lorsqu'une débarque avec l'envie d'exploser un tant soi peu les carcans dans sa note d'intention, on peut au moins lui accorder le mérite d'exister. "Gangsterdam" nous refait donc le coup du petit problème qui se transforme en énormes tracas, soit l'histoire d'un garçon, entrainé par sa libido, dans une intrigue à base de beuh et de balles. Sorte d'improbable croisement entre la comédie potache tendance "Les Beaux Gosses" et un délire de bad guys cocainé sauce Guy Ritchie, le métrage de Romain Levy, malgré ses partis pris de mise en scène parfois réussis, se tire une balle dans le pied en donna tà fond dans la blague outrancière, et paradoxalement en gardant son univers de mafieux néerlandais timoré. Et lorsque les répliques vaseuses s'enchainent, à base de flatulences et moult propos racistes ou misogynes, on aimerait que l'intrigue de deal qui sert de décor à l'ensemble soit au moins aussi poussé. C'est dommage lorsque qu'un tel film arrive à caster en guest un acteur de poids comme Rutger Hauer.

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En bref: Pas vraiment un film de gangster, mais une vraie poilade grasse comme un pétard, "Gangsterdam" à le mérite de sortir un peu des sentiers battus, mais son aspect comique rase le champ de tulipes. Des bonnes intentions de mise en scènes et quelques répliques bien senties ne suffisent pas à excuser certaines indigences comiques et scénaristiques. Semi-réussi.

Note: 12,7/20

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