Kapalsky

03 septembre 2019

Critique ciné: "Wedding Nightmare"

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Grâce s'apprête à passer la bague au doigt. Son fiancé Alex fait partie de la famille Le Domas, qui exige à chaque personne qui intègre la famille de passe rpar un rituel, en l'occurence, une partie de cache-cache. mais ce qui sembalit être une excentricité de gens fortunés va devenir une soirée cauchemardesque...


Avec un pitch pareil, on aurait pu s'attendre à une comédie noire et brute de décoffrage, dézinguant autant les préjugés des luttes de classe que les cibles mouvantes. Hélas, "Ready Or Not" (dont le titre français "Wedding Nightmare" souligne à merveille le caractère "sous-Blumhouse" de la chose) peine à convaincre, et ce malgré une petite galerie d'acteurs bien assortie et des efforts évidents mis dans ses moyens techniques. Finalement dans les clous, pas vraiment drôle ni follement créatif en terme de violence, ce long-métrage pourtant distribué par un studio qui nous à habitué aux films concourrant aux Oscars est tout sauf un prétendant du genre, s'apparentant plus à une série B cachée sous les oripaux d'une prod de luxe. On sent l'envie de faire dans la comédie tendance sociopathie marrante, mais à chaque fois, ils manquent leur cible. Try again?

afficheReadyOrNot

En bref: "Wedding Nightmare" fait illusion de le temps de son ouverture, mais ne vous y trompez pas: on est dans de la série B qui tâche un peu et qui ne rigole pas grandement. Une tentative de comédie noire saupoudrée de quelques pincées de gore qui ne vise pas toujours juste. Dommage.


Note: 12/20

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29 août 2019

Critique ciné: "La Chute du Président"

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Mike Banning, le garde du corps préféré du président des USA, reprend du service. Mais alors qu'il accomplit son devoir, une attaque sur le Chef de l'état l'incapacité et décime son unité. Réveillé, Banning apprend qu'i lest accusé d'avoir tenté d'assassiner son employeur...

Dans le rayon des films d'action qui ont eu des suites on ne sait trop pourquoi, la série "La Chute..." est un cas étonnant de série B, qui essaie depuis trois films d'imposer Gerard Butler en alternative post-John McClane. Celui-ci et Morgan Freeman, jamais à l'abri d'un bon navet, remplient pour ce troisième opus, qui en plus d'être désservi par un sérieux imperturbable, affiche un sacré coup de vieux. Déjà parce que son casting de vieilles trognes boude et grince d'être dans ce fatras, et que sons cript, à base d'usuelles trahsions, loyautés rediscutées et autres menaces antédiluviennes nous ramèennt au cinéma d'il y'a trente ans, sans en retrouver l'esprit ni même la folie. Deux heures de perdues pour qui n'aime pas l'actioner bas du front.

afficheAngelHasFallen

En bref: Franchement dispensable pour qui ne bouffe pas du film d'action au kilomètre, "La Chute du Président" n'essaie même pas de faire illusion, plombé par sa médiocrité toute relative et un sérieux qui l'empêche de concourir au titre de nanar. Décevant...

Note: 11/20

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28 août 2019

Critique ciné: "Good Boys"

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Max, Lucas et Thor forment un joyeux trio inséprarables, mais à l'orée de l'adolescence, ils se retrouvent confrontés aux terreurs du monde adulte...

C'était déjà il y'a dix ans, "SuperGrave" redéfinissait les codes du teen-movie, le rendant plus graveleux mais également plus humain. Forts de ce succès initial, le duo Goldberg / Rogen n'a eu de cesse au fil des années de vouloir recapturer la flamme de leur opus, ou au moins d'en explorer les multiples allées. Après les ados, il fallait bien que les pré-ados trinquent: "Good Boys" n'est pas du grand cinéma, ni de la grande comédie d'ailleurs, mais l'influence de son duo de producteurs est manifeste, et les quelques tentatives d'humour qui s'en dégagent parviennent à faire mouche. Suivant le périple de trois jeunes lascars décidés à gagner en crédibilité, le métrage ne difère pas des standards du genre, tant dans ce qu'il dépeint (l'éveil à la puberté et aux interdits divers) que dans qu'il propose en termes de gags. La transgression attendue est timorée et les bons sentiments prédominent, ce qui est un peu dommage, car on attendait presque que ces gamins, galvanisés par les exploits de leurs ainés, osent pousser le bouchon plus loin.

afficheGoodBoys

En bref: Comédie finalement plus inoffensive qu'autre chose, "Good Boys" perpétue la recette des comédies graveleuses mais bon enfants cultuvée par le duo Rogen / Goldberg, sans grand éclat, mais avec une bonne dose d'énergie. Un pre-teen movie sans prétention.

Note: 13/20

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23 août 2019

Critique ciné: "Scary Stories"

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Dans une petite ville américaine, un groupe d'adolescents tombe sur un livre dans une maison abandonnée. Le livre en question va se mettre à écrire des histoires qui impactent directement la vie des jeunes gens...

Le genre horrifique actuel nous à habitué à des histoires sans saveur, poncutées par les mêmes jumpscares et créatures d'outre-tombe, sans jamais  marquer au-delà du petit rush de frisson qu'il pourrait éventuellement procurer. Mais de temps à autre surviennent quelques petits films déjouant habilement les poncifs du genre, à défaut de les transcender. "Scary Stories", co-scénarisé et produit par le maître conteur Del Toro, s'inscrit dans une lignée rarissisme de bons films d'épouvante. Son postulat de base à beau ne pas vendre de l'or en barre à première vue, le film dévoile au fur et à mesure  ses intéressantes facettes. L'occasion pour le cinéaste mexicain et ses collaborateurs d'user de ses marottes sans forcément se répèter, et de proposer un récit où tout élement, du contexte historique en passant par les relations des personnages, culmine à un crescendo émotionnel prenant. Car à l'inverse de bons nombres de films, "Scary Stories" prend le temps de définir ses protagonistes, leur donne l'ampleur suffisante pour qu'on se soucie de leur sort. Ce qui de plus en rare à voir dans un genre où le développement de personnages est souvent laissé sur le bas de la route. Un pas vers la bonne direction.

afficheScaryStories

En bref: Conciliant frayeur efficace et investissement émotionnel, "Scary Stories" est un petit film d'horreur malin et prenant, idéal pour finir l'été. Une proposition horrifique avec beaucoup de coeur, qui en remontre à tous les "Annabelle" et autres produits faisandés qui déservent le genre.

Note: 13,9/20

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19 août 2019

Critique ciné: "Once Upon A Tme... In Hollywood"

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1969. Acteur de télévision au plus bas, Rick Dalton essaie de faire redécoller sa carrière. Son camarade, le cascadeur Cliff Booth, va faire la rencontre de jeunes individus hors de son temps. Les deux briscards vivent la fin d'une ère hollywoodienne...


Comment décrire autrement le dernier film du sieur Tarantino comme autre chose qu'un chef-d'oeuvre? L'auteur phare continue son exploration ludique de l'Histoire avec "Once Upon A Time...", film dense aux grilles de lecture multiples, plongée dans les 60s fascinant et pur objet de réflexion filmique qui fera couler autant d'encre, sinon plus que les opus du cinéaste réunis. Même en usant de ses marottes et thématiques fétiches, Tarantino continue de surprendre, troussant pour l'occasion un métrage plus discipliné, maîtrisé, moins bavard mais tout aussi parlant. Son cadre et son contexte histoire (qui demandent un minimum de connaissance pour mieux appréhender l'ensemble) communiquent autant que ses personnages charismatiques.  Les références sont présentes, mais moins obstrusives et appuyées, elles constituent les facettes d'un arrière-plan. Tarantino déjoue les attentes de son public, nous balade entre recréation de la réalité et son pendant fantasmatique. Il nous rappelle encore, après neuf films, la puissance du 7ème art, du support filmique et des imagainaires qu'il véhicule depuis son invention. La claque.

afficheOnceUponATimeInHollywood

En bref: Oeuvre somme de son auteur, formidable récit aussi mélancolique que cathartique sur une période charnière de l'entertainment américain, "Once Upon A Time...In Hollywood" marque une nouvelle étape pour Tarantino, et à l'jheure actuelle, l'apogée de sa maturité de cinéaste. Riche, généreux, dense:un grand film qui nous rappelle pourquoi il est cinéaste important. A voir, évidemment.


Note: 15,9/20

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14 août 2019

Critique ciné: "Les Faussaires de Manhattan"

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Contrainte de cumuler des petits boulots pour exister, Lee Israel, biographe new-yorkaise, trouve un jour l'astuce lui permettant de régler ses soucis d'argent: fabriquer de fausses lettres pour les revendre aux collectionneurs fortunés. Avec l'aide de Jack, camarde de bar à la langue bien pendue, Lee va retrouver goût à l'écriture d'une nouvelle façon...


On pourrait presque croire qu'il n'y qu'ua royaume de la bannière étoilée que de tels récits sont possibles. Pure histoire d'underdog dont les petites victoires euphoriques précédent une chute que l'on sait douloureuse, "Les Faussaires de Manhattan" (préferez son titre origial maintes fois évocateur "Can You Ever Forgive Me?") est certes classique dans sa mise en scène mais bénéficie de l'interprétation de Melissa McCarthy et Richard E. Grant, dont les interactions caustiques font tout le sel du film. Il y'a aussi bien sûr au coeur du film cette incroyable histoire de tromperie par l'écriture, et celle plus amère, d'une femme en quête de reconnaissance artistique, qui doit littéralement copier la plume des autres pour enfin de sentir exister. En somme, un pur feel-bad movie si ce n'étaiit sans compter sur les quelques étincelles d'humanité servies par ses remarquables comédiens. On n'st peut-êtr epas sur l'un des meilleurs films de l'année, mais c'est presque ça.

afficheCanYouEverForgiveMe

En bref: Récit doux-âmer sur deux marginaux qui se sont payés la tête de leurs contemporains, "Les Faussaires de Manhattan" est très carré en terme de mis een scène, mais justelment dirigé et monté. Une histoire d'amitié hors-norme, d'interrogations artistiques et de fraude finaude; donc un bon moment de cinéma.


Note: 14,3/20

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