Kapalsky

24 juillet 2017

Critique ciné: "Cars 3"

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Note: Le film à été vu lors d'une avant-première. Sortie nationale le 2 août.

Battu par une concurrence hi-tech et jeune, le champion Flash McQueen doit se remettre en question. Son titre comme son avenir de voiture de course sont plus que jamais en jeu...

Sans être le produit le plus génial sorti des studios Pixar, "Cars" premier du nom était un récit de quête identitaire fort sympathique, dont les recettes en merchandising ont été plus favorables que ses retours critiques. Et après un second opus universellement descendu, on se demandait si la licence n'allait pas prendre la poussière dans un garage virtuel. Avec l'aplomb et la créativité qu'on leur connait, les artisants californiens de l'image de synthèse bouclent la boucle du circuit avec ce troisième opus, à la fois baroud d'honneur pour son protagoniste et passage de flambeau joliment mené. Subliment ses visuels inspirés par l'Americana et une histoire d'underdog sur la pente du retour, "Cars 3" retrouve les élements si chers à son public d'outre-Atlantique, glorifiant sans fard ses spécificités culturelles et pronant la victoire des gens simples sur les grosses entreprises. L'évolution de ses personnages font écho à cet état d'esprit, avec suffisamment d'humour pour égayer les têtes blondes. Une bonne petite virée en somme.

afficheCars3

En bref: "Cars 3" retrouve ce qui à fait le charme du premier opus pour un final sincère et foncant à cent à l'heure. Humour, émoion et fierté nationale sont au coeur de ce Pixar mineur, mais animé de bonnes intentions.

Note: 13,4/20

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18 juillet 2017

Critique ciné: "La Planète des Singes: Suprématie"

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Note: le film chroniqué à été vu lors d'une avant-première. Sortie nationale le 2 aout.

Leader des primates émancipés, César entreprend une dernière croisade contre les Humains, malgré sa volonté d'instaure rune trêve entre les deux camps...

Après deux opus surprenants, prouvant que la Fox ne s'échine pas forcément à saboter toutes ses licences phares, la saga préquelle de "La Planète des Singes" s'achève avec cet opus fort honorable. Dégraissé de tous enjeux superflus ou de tension factice, cet épisode fait la part belle aux scènes intimistes, misant tout sur son visuel recherché et ses performances d'acteurs. Une performance, qui si elle était déjà le point fort valant le visionnage du film, atteint son pinnacle ici avec un niveau de réalisme bluffant. Autant de retenue et d'épure dans un blockbuster (avec "Mad Max: Fury Road") devrait presque faire cas d'école. Ce serait le cas si le métrage évitait de tirer sur des passages larmoyants ou l'incursion d'un humour mal posé. Ces points noirs au tableau n'empêchent pas ce troisième opus d'être un blockbuster admirable dans sa fabrication et plus doué de neurone et d'âme que bon nombre de produits sortis récemment.

afficheWarofThePlanetOfTheApes

En bref: "La Planète des Singes: Suprématie" est un honorable blockbuster pas mou du bulbe, qui à défaut de confiner à l'excellence, reste une preuve concrète que le gros film hollywoodien, avec un zeste de cerveau et une louche de bonnes intentions, peut parvenir à produire des oeuvres portant à la réflexion autant qu'au divertissement. A voir donc.

Note:14,4/20

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13 juillet 2017

Critique ciné: "Spider-Man: Homecoming"

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Nouveau justicier opérant dans les rues de New-York, Spider-Man cache sous son costume la figure de Peter Parker, lycéen timide et doué en sciences. Sous la tutelle de Tony Stark, l'ado est désireux de rejoindre les Avengers. L'arrivée d'un redoutable ennmi va lui donner l'opportunité de faire ses preuves...

Marvel continue sa course folle dans l'expansion de son univers cinématique, tendant inévitabelement vers les ultimes aventures des Avengers. Si la qualité des derniers films sortis est variable, l'on peut au moins admettre une chose plaisante: la rétrocession des droits de Spidey à permis à l'existence de ce "Homecoming" particulièrement réussi. Renouant avec un Spidey drôle, nerdy et fragile, campé par un Tom Holland surprenant dans la panoplie bleu et rouge, le métrage mené par Jon Watts ne s'écarte aucunement des poncifs du genre, mais en joue avec brio, se permettant même de convoquer des aspects pourtant galvaudés du teen-movie. On y retrouve donc ce qui fait la force du personnage, ainsi que ses faiblesses engageantes. bref, un joli opus qui méritait, pour une fois, son attente.

afficheSpiderManHomecoming

En bref: Franche réussite pour le grand retour de Spidey au ciné après deux terribles opus. "Spider-Man: Homecoming" marque un effet en retour, et aussi une nouvelle ère pour le Tisseur. Renouant avec la note d'intention du pesonnage, le métrage est une rédemption évidente pour Sony et un chouette film de super, pas fou ni sacrément sympathique. On attend la suite!

Note:15,5/20

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06 juillet 2017

Critique ciné: "Sans Pitié"

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Jeune taulard incarcéré depuis trois, Huyn-su s'est lié d'amitié avec Jae-Ho, vieux briscard qui rêve de monter dans la pègre locale. Mais en réalité, Huyn-su est un agent infiltré. Entre l'ordre et le crime, le flic verra sa loyauté, sa résistance et sa vie mises à l'épreuve...

Pour trouver des films radicaux, c'est encore et toujours vers le Pays des Matins Calmes qu'il faut se tourner. Le "Sans pitié" de Byun Sung-hyun figure comme l'un des exemples les plus surprenants de cette séléction de films hardcores nous parvenant quelques fois dans l'année. Et même s'il n'a pas le calibre d'un Kim Jee-Woon ou d'un Bong Joon-Ho, le film n'a nullement à rougir face à la concurrence locale. C'est que ce film de gangster est avant tout un plaisir de cinéma intégral: déployant par intervalles des idées visuelles pour pimenter son récit décousu et tortueux, Byun prend un main plaisir à perdre de manière ludique le spectateur dans son histoire où pègre et police se mettent continuellement des batons dans les roues. Entre batailles d'égos, vengeances planifiées et coups en traitres, on n'a pas le temps de s'ennuyer, d'autant plus que les acteurs délivrent chacun des prestations ahurissantes. Et malgré un troisième acte qui faiblit un peu, pas beaucoup de points noirs sont à relever. Dynamique, tragique, jamais trop surcuté, ce film est un des rendez-vous idéaux de l'été!

afficheTheMerciless

En bref: Grand film de gangster déglingué et prenant, "Sans Pitié" est une descente aux Enfers totale au, qui script à rebondissements tendus assume pleinement sa violence hardcore et son amoralité jouissive. Une belle claque dans le genre, à voir sans modération!

Note: 15,3/20

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05 juillet 2017

Critique ciné: "Hirune Hime"

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Note: le film à été projeté lors d'une avant-première. Sortie nationale le 12 juillet.

Résident à Okayama, la jeune Kokone voit sa vie basculer lorsque son père se retrouve dans un démelé judiciaire. Elle qui est si souvent égarée dans ses songes va devoir affronter une terrible réalité...

Entre récit d'anticipation et fable onirique, "Hirune Hime" est une charmante oeuvre, futuriste et sentimentale, comme seuls les Japonais en ont le secret. Montrant une appétance toute particulière pour la sci-fi, Son auteur, Kenji Kamiyama, prolifique metteur en scène dont le fait d'armes le plus connu est la série "Ghost In The Shell: Stand Alone Complex", marie un postulat d'anticipation fort captivant avec les codes plus balisés de la coming-of-age story et d'une grosse louche de fantasy, qui joue un rôle primordial dans l'intrigue. Car il est question de vas-et-viens entre mondes rêvés et monde réel, une collision entre deux mondes qui se répondent de manière assez amusante. Pour qui consomme de l'animé régulièrement, on est en terrain connu, pour les néopyhtes, ce petit voyage dans le futur proche méritera le détour.

afficheHiruneHime

En bref: Sans prétention et doté d'une charme certain, "Hirune Hime" mèle fantaisie et sciene-fiction dans un récit à échelle humaine qui réserve son petit lot de bons moments. Pas hyper-mémorable mais animé par de bonnes intentions, le métrage est une escale unique à savourer sur les écrans cet été.

Note: 13,4/20

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04 juillet 2017

Critique ciné: "Transformers: The Last Knight"

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Les Transformers vont encore prendre la Terre comme champ de bataille, afin d emettre la main sur un artefact pouvant sceller le sort à la fois de la Planète Bleue et de Cybertron, lieu d'origine des êtres méchaniques...

Dix ans déjà. Cela fait dix ans que la franchise de Hasbro squatte nos écrnas. Une décennie de films défiant logique et raison, tiraillant la partie reptiliennne du crâne des cinéphiles et mettant à rude épreuve l'intelligentsia critique. Rarement la somme d'une oeuvre, entre passion et haine, n'aura à ce point animé le monde du cinéma grand public. Et ce cinquième opus, toujours sous la direction du démiurge Bay, ne déroge aucunement aux règles établis dans les opus précédents. Alignant les poncifs narratifs et visuels de la saga sans une once de nouveauté, ce nouveau chapitre peut au moins se targuer d'être moins horrible à regarder que son prédécesseur. Que reste -il à dire de plus sur ces deux heures trente, aussi bourratives qu'une choucroute bien garnie? Pas grand-chose, si ce n'est qu'à ce stade, on est en terrain connu et que s'aventurer dans la salle pour un tel film se fait en connaissance de cause.

afficheTransformersTheLastKnight

En bref: Dernièr épisode présumément chapeauaté par Michael Bay, "Transformers: The Last Knight" continue de repousser les limites de la pyrotechnie folle, des blagues vaseuses et du CGI à gogo. La fin d'une ère pour une saga qui voit partir son maître?

Note: 13/20

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