Critique ciné: "Mutiny"
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Ancien flic reconverti en garde du corps, Cole Reed se retrouve dans une embuscade coutant la vie de son employeur. Il doit rétablir son innocence e montant à bord d'un porte-conteneurs pour emonter au bout de la conspiration...
Comme chaque année, Jason Statham nous revient avec une bonne cuvée de tatanne cimentant son statut de superstar du genre. En 2026, après avoir été successivement employé des postes, ouvrier en bâtiment et apiculteur, il endosse de nouveau la panoplie d'un badass undercover dans "Mutiny", série B déléguée à un Jean-François Richet aux antipodes du cinéma français qui à fait son succès. Malgré un début engageant - tentant de donner motivation et consistance au protagoniste - l'ensemble s'embourbe dans une prévisibilité et une mollesse indigne de l’énergie usuelle de Statham, préférant un jeu du chat et de la souris sur un tanker parsemée d'exécutions sommaires brutales. Digne héritier de "Piège en Haute Mer", ce métrage ne semble pas viser plus haut intellectuellement, même s'il s'en sort avec une facture décente.
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En bref: la croisière s'enflamme assez mollement dans "Mutiny", énième variation de Jason Statham en défenseur col-bleu de la veuve et de l'orphelin. Malgré un pitch promettant un "Die Hard" sur l'eau et le charisme de son protagoniste mutique, le rythme et l'humour manquent cruellement pour pimenter le tout. Un actioner du samedi soir à réserver aux aficionados only.
Note: 12,7/20