Critique ciné: "Obsession"
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Fou amoureux de son amie Nikki, Bear achète un jour un objet pour exaucer son vœu... sans se rendre compte qu'il va se réaliser de manière perturbante
Nouveau venu dans l'écurie Blumhouse, le jeune Curry Barker propose avec un métrage "Obsession" une vision tordue d'une romance morbide. Sur un canevas maintes fois usité, il dépeint la dégringolade d'une femme soumise à une forme d'hystérie bipolaire, pas vraiment aidée par son amoureux transit. Prêtant plus à sourire qu'à frissonner, cette lente virée fonctionne par intermittence, ponctuée de quelques brefs moments d'horreur viscérale - appuyés par l'interprétation saisissante de son actrice principale. On aurait aimé que cette énergie morbide se diffuse de manière énergique tout au long du film. Bien tenté...
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En bref: Involontairement drôle même si parfois efficace dans l'orchestration crescendo de sa folie, "Obsession" s'élève un poil dans le cheptel Blumhouse, même si ça ne l'empêche pas d'être atteint par la mollesse et quelques clichés inhérents au ciné d'horreur indé. Pas mal dans son genre.
Note: 12,7/20