Kapalsky

Un peu de tout et beaucoup de riens

28 octobre 2009

Critique ciné: "Lucky Luke" + "Jennifer's Body"

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Lucky Luke, le légendaire cowboy solitaire, est chargé par le Président des Etats-Unis de protéger la petite ville de Daisy Town. Déterminé à faire régner la justice sans faire couler une goutte de sang, l'homme qui titre plus vite que son ombre va devoir affronter les pires crapules de l'Ouest...

Poor lonesome cow-boy... Après avoir brillé dans les roles de Brice de Nice et OSS 117, le "bankable "Jean Dujardin se glisse dans les santiags du héros de Morris et Goscinny. Jean délavé, chemise trouée et mèche brune garantie sans gel: sous les traits du comique, le personnage ne perd pas en charisme. Au passage, il gagne un passé des plus troublants et un penchant pour les femmes emballés dans un corset. Premier constat et non des moindres, le film prend d'étonnantes libertés par rapport au matériau d'origine. Le long-métrage de James Huth est une espèce de "western camembert" acceptable farci de quelques bonnes idées visuelles, mais surtout une comédie douce-amère, naviguant difficilement entre tragique et absurde. Dans ce joyeux ménage, les acteurs semblent avoir sniffé de la colle plus d'une fois, et ça part en roue libre à de nombreuses reprises. Au final, l'ensemble n'est pas si mauvais. Mais pas génial non plus.

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Jennifer et Needy sont deux meilleures amies tout à fait normale, vivant une vie de lycéenne américaine lambda. Jusqu'au jour où, à la suite d'un terrible accident survenu dans leur petite ville, Jennifer revient auprès de son amie, tachée de sang et révelant un comportement des plus étranges. Peu de temps après, la demoiselle commence à montrer un appetit peu singulier pour les garçons du bahut...

Naughty girls need love too. Violence, érotisme et rigolade: trois élements presque indispnsables dans le domaine de l'horreur. La recette pour les mélanger parfaitement n'existe pas cependant. Si "Jennifer's Body" n'est pas un grand exemple de film d'horreur, il s'avère etre un essai assez plaisant dans le genre. Ecrit par Diablo Cody, auteur du rafraichissant "Juno" et la rare réalisatrce Karyn Kusama, le film exploite le registre de la donzelle démoniaque en y ajoutant une dose d'humour noir et de boucherie sanglante. C'est dans la veine d'un teen-movie régulier, avec un sens de la dérision qui fait mouche et des portraits d'ados américains jusqu'au bout des ongles (dans le role titre, la comédienne Megan Fox assure en garçe lubrique) . Pas franchement réussi, mais suffisamment pour provoquer des pincées d'hilarités, "Jennifer's Body" est un divetissement qui s'assume à cent pour sang.

afficheLuckyLukeEn bref: "Lucky Luke", avec OSS 117 dans le role-titre et le réal de "Brice de Nice" derrière la caméra. Résultat: un western foldingue jamais avare en scènes ridicules et transitions confuses. Prenant de grosses libertés avec la BD originale, un délire doux-amer en Technicolor, et malgré quelques scènes d'une drolerie étrange, l'ensemble est inégal. Amusant.

Note: 14/20

afficheJennifersBodyEn bref: Une fille devenue l'incarnation du mal croque du male dans "Jennifer's Body", amusant film d'horreur gore teinté d'érotisme et de second degré. Le film n'est pas des plus réussis ni des plus mémorables dans le genre, mais le jeu des acteurs et l'humour noir de certaines scènes suffisent à faire passer un bon petit moment d'épouvante.

Note: 14/20

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18 octobre 2009

Critique ciné: "Hyper Tension 2"

Note du critique: Le film dont vous allez lire la critique n'est pas sorti dans les salles francaises, et à été montré lors d'une projection unique au cinéma parisien Le Nouveau Latina, le samedi 17 octobre à minuit. Néamoins, le film sera disponible en Blu-Ray et DVD dès le 21 octobre. Kapalsky vous invite à lire l'excellente critique du film sur Nanarland. Et à voir le film aussi, bien sur.

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Chev Chelios, tueur à gages auquel on a inoculé un poison mortel, à terminé son existence en tombant d'un hélicoptère. On croyait l'impitoyable assassin refroidi après sa chute mortelle, jusqu'à ce que des mafieux chinois l'embarquent et lui subtilisent son palpitant. L'homme se retrouve alors avec un coeur artificiel, dont il doit constamment surveiller la charge en éléctricité. Parti à la recherche de son coeur, Chelios s'embarque dans une virée infernale, pleine de violence, de sexe et de stimulations en tout genre, poursuivi par les mafias locales et la police...

WHAT THE F**K? Sorti il y'a deux ans, le premier "Hyper Tension" était une petite surprise, film d'action de série B hautement survolté avec un scénario qui tenait sur un post-it, mais une idée furieusement alléchante: pour éviter que le coeur du héros ne s'arrete, il devait se soumettre à une batterie de stimulations, de l'overdose de spray nasal en passant par de régulières décharges éléctriques. On pensait le héros mort à la fin du premier épisode, mais voila! les réalisateurs déjantés Mark Neveldine et Brian Taylor (auteurs du récent "Ultimate Game") avaient d'autres projets en tete pour leur protagoniste puisqu'ils le réssucitent dans cette improbable suite filmique. Avant toute chose, oubliez tout sens des réalités et de la logique, car ce film en est dépourvu. Difficile de résumer ce qui pourrait se décrire comme une esclalade constante d'ultra-violence, d'horreur et de débauche, délicatement saupoudrée de dizaines de variations du mot "fuck". Là où le premier égrennait les situations délirantes, le second s'engage dans une route foutraque et liberée de toute convention. Quite à sombrer dans le grotesque, les deux esprits tordus de cinéastes envoient l'acteur Jason Statham (gran-diose!) dans les délires les plus dingues, le tout filmé en numérique hyper-nerveuse. Si son manque de morale, son imagerie dégradante envers la femme et sa vision terrifiante du monde en générale ne sont pas du meilleur gout, on peut cependant se laisser emporter dans ce maelstrom de connerie jouissive et dézinguée, au-delà de la série B et pas très loin de la Z, qui aligne les séquences les plus fantasques avec un enthousiasme et une énergie débordantes. Ames sensibles s'abstenir, et amateurs d'étrangetés filmiques, voici un film à ne pas manquer.

afficheCrank2En bref: "Hyper Tension 2" ne repousse pas seulement les limites de l'absurdité, il les explose, les transcende dans une explosion frénétique d'ultra-violence, d'humour noir et de délires visuels en tout genre. Recommandé en premier lieu aux amateurs de films trash et d'OVNis filmiques, cette loufoquerie cinémtographique hautement chargée en adrénaline embarque dans une virée en Enfer jubilatoire et hautement indescrpitible.

Note: 17/20

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07 octobre 2009

Critique ciné: "Le Petit Nicolas"

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Nicolas est un petit garçon tout à fait normal: comme tous les enfants, il fait des betises, joue avec ses copains et se lève le matin pour aller à l'école. Entre les facéties de ses camarades et l'attention de ses parents bienveillants, il s'interroge sur la vie et ses petits tracas...

Salut les copains. Beaucoup d'oeuvres littéraires françaises à phylactères ne sont pas encore passées dans la moulinette infernale du portage sur grand écran. Avant que "Lucky Luke" ne dégaine son revolver, c'est au tour du Petit Nicolas, garnement issu de l'imagination des auteurs Goscinny et Sempé, de dégainer son stylo plume et son encre de Chine. Bonne humeur et petites folies de la vie quotidienne sont au coeur de cette adaptation ciné, qui nous plonge dans une ère rétro des plus charmantes. Les connaisseurs retrouveront leurs héros en culottes courtes, incarnées par de jeunes bouilles prometteuses, entourées par un casting de stars adultes assez déjanté. C'est sympathique, innocent, très drole, et parfois légèrement borderline. Il fallait oser mettre en scène les aventures de ce petit garçon, le réalisateur Laurent Tirard s'en tire très bien, tout en insufflant à l'oeuvre originale un soupçon de modernité. Une bonne surprise coté comédie.

afficheLPNEn bref: "Le Petit Nicolas" réussit son passage par la case ciné. Un divertissement rigolo et sympathique, porté par des tetes blondes ravageuses et nimbé d'un esprit rétro assez charmant. Une comédie française sans vulgarité ni exagération à outrance, qui vaut le détour.

Note: 16/20

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03 octobre 2009

Critique ciné: "Hotel Woodstock"

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Dans l'Amérique de 1969. Le jeune Elliott, promis à un brillant avenir de décorateur d'intérieur, doit retarder ses projets pour aller aier ses parents à entretenir leur hotel insalubre. Cerné par les problèmes liés à la maintenance des locaux, Elliot trouve une solution financière dans l'organisation d'un festival hippie, refusé dans une autre ville. Il ouvre les portes de sa ville et de l'hotel familial à des millions de jeunes gens venus célebrer l'amour et la musique...

Love, Peace & Music. Pour son nouveau film après "Brokeback Mountain", l'éclectique Ang Lee ne quitte pas l'Amérique, et troque les plaines montagneuses et ses cowboys pour une petite bourgade tranquille, devenue un des points phares de l'évenement musical le plus important du siècle prendra place. "Hotel Woodstock" se focalise sur l'entreprise désespérée et tumultueuse de collecte de fonds d'un jeune homme, pris entre les errances d'hippies très relax et l'incompréhension des autochtones. Le long-métrage se laisse regarder et oscille peu souvant entre moments vraiment droles et passages plus intimistes, ce qui rend l'ensemble assez inégal. Il faut néanmoins noter l'interprétation solide des comédiens, ainsi qu'une plongée convaincante dans l'Amérique des sixties. Au final, sans etre un grand film, "Hotel Woodstock" aura quand meme le mérite de nous offrir un petit bol d'air frais nimbé de marijuana.

afficheTWEn bref: "Hotel Woodstock" nous plonge en plein dans la péridoe "Peace & Love" américaine. Moments de bonne humeur communicative et de relations inter-générationnelles font le sel de ce film, qui cependant manque assez de punch et de vitalité. Reste un film sans sympathique, agréable et surtout sans prétention.

Note: 14/20 

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18 septembre 2009

Critique ciné: "District 9"

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Une crise sans précedent frappe la ville de Johannesbourg, en Afrique du Sud, depuis qu'un vaisseau alien, arrivé sur Terre il y'a plus de vingt ans, stationne au-depuis de la capitale. Suite aux nombreux actes de violence, la socièté MNU se charge de déplacer la population alien vers un autre camp de refuge. Mais les véritables intentions de l'organisation restent assez obscures...

Ma 6-(E)T va crack-er. Camarades cinéphiles, ne cherchez plus! LE grand film de cette rentrée 2009, c'est le dévastateur "District 9". Sous ses apparences de docu-fiction, le film est une intéressante vision de l'Apartheid version extra-terrestre, dans laquelle des aliens en stuation plus qu'irrégulière sont coincés dans des ghettos puants sur notre planète. Face à cette terrible situation, un agent est envoyé pour résoudre les tracasseries administratives, mais tombe vite dans une spirale d'évenements dramatiques... Le premier long-métrage du brillant Neil Blomkamp mèle habilement élements de science-fiction et de blockbuster hollywoodien. Une combinaison gagnante qui nous offre une vision spectaculaire et d'un réalisme sordide, et révèle le très bon comédien Sharlo Copley en tant qu' "action hero" malgré lui. Le reste est à la hauteur, les séquences d'action impresionnantes et les effets visuels magistraux. L'un des films les plus attendus de cette fin d'année tient bel et bien ses promesses.

afficheDistrict9En bref: "District 9", l'un des projets de SF les plus ambitieux de ces dernières années, est une véritable claque. Récit d'une co-existence pas très pacifique entre humains et aliens dans l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, cet excellent film brille par son écriture intelligente et sa réalisation explosive. Un futur classique du genre mis en scène par Neil Blomkamp, cinéaste prometteur, parrainé par Peter Jackson.

Note: 17/20   

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15 septembre 2009

Culture Pub #6

Bienvenue pour un nouvel article Culture Pub, la rubrique du pire et du meilleur et de la com' contemporaine, où l'on discute et rigole des campagnes calibrées pour conquérir notre temps de cerveau disponible.

J'inaugure aujourd'hui "Bad & Good", une séléction personnelle de pubs affreuses et de pubs réussies. L'idée du "Bad & Good", c'est de voir comment une pub peut nous coinvancre ou comment elle peut se moquer de nous, potientiels consommateurs. Car je le rappelle, le but d'une pub, c'est de vendre un produit, et en plus, de l'emballer avec une bonne dose de reves et d'illusions.

BAD: Des visages, filmés en gros plan, réagissent au discours rassurant et prometteur d'une voix-off suave. Conquis des offres si alléchantes, les cobayes n'ont d'autre choix que de sourire à pleines dents. Le tout avec en musique de fond la bande originale de "Brokeback Mountain". Les responsables de ces spots cherchent donc à nous prendre pour des idiots. Des idiots, vraiment en mal de pouvoir d'achat, prets à fondre sur la première offre discount qui nous saute aux yeux. Et puis ces gros plans arrivent en moins de 30 secondes à rendre les gens presque effrayants. C'est vrai quoi, vous imaginez la personne devant vous qui tel un robot sourit sans raison valable..."Et si on vous disait que la TVA va encore augmenter cette année?" Ah, là je vois beaucoup moins de dents tout d'un coup. 

GOOD: La nouvelle pub Citroen est une bien bonne publicité. L'idée de base est plutot sympa: revenir sur les 90 ans de la marque et ses contributions à l'Histoire. Elle se permet meme de ramener De Gaulle à la vie et de faire de Sebastien Loeb un demi-dieu. C'est absurde, mais le délire est totalement assumé. On est loin des spots ternes et trompeurs de Carrefour.   

Comme les bonnes et mauvaises pubs se voient souvent sur nos écrans, attendez-vous à de nouveau articles sur le sujet! Si vous connaissez des joyeux ou des vraies bouses dans le genre, faites partager! 

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14 septembre 2009

Critique ciné: "Ultimate Game"

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Dans un futur proche, la population mondiale est prise de passion pour "Slayers", un divertissement inventé par le génie multi-millionaire Ken Castle. Ce jeu de massacre, au coeur duquel des condamnés à mort sont amenés à survivre au coeur de batailles impitoyables, se caractérise par le fait que les détenus sont controlés par des joueurs connectés en ligne. L'un de ces combattants manipulés à distance, connu sous le nom de Kable, vit peut-etre ses dernières heures de lutte. S'il atteint les 30 victoires d'affilée, il pourra retrouver sa liberté...

Game Over (?) Dans le genre film d'action bourrin et épiléptique, difficle de faire mieux en ce moment que ce "Ultimate Game", récit d'anticipation assez angoissant dans lequel un prisonnier, gladiateur des treps modernes auprès du public, cherche à tout prix à regagner sa liberté. Tout en esquissant des bribes de réflexions sur le sujet du controle et l'aliénation des masses par les médias, le long-métrage donne à fond dans l'ultra-violence, la débauche et les délires malsains. Pas étonnant de la part du tandem de cerveaux malades Neveldine/Taylor (auteurs du film "Hyper-Tension", film trash-délirant survolté), qui dirigent ici un Gerard Butler et un Michael C. Hall (le Dexter de la télé!) au meilleur de leur forme. Rien de bien révolutionnaire sous les cocotiers, mais la frénésie des scènes d'action et quelques fantaisies futuristes rendent le film accrocheur par instants. Et pan, dans la gueule!

affucheGamerEn bref: "Ultimate Game", c'est de la SF ultra-bourrine qui tache, sur les possibles futures dérives du jeu vidéo et de l'etre humain en général. Sur un scénario pas si ridicule qu'on pourrait le penser, les réalisateurs Neveldine & Taylor orchestrent ce festival de violence et de déviance avec un sens du punch et une frénésie à toute épreuve. Par contre, pour le coté poétique et intellectuel, c'est game over.

Note: 15,5/20

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13 septembre 2009

Work In Progress... et VYDALOKA

Salut tout le monde! Pour une fois je m'écarte du sujet tant passionant des critiques ciné et vous livre quelques news sur les "majors updates" de mon blog!...

Premièrement, il y'aura..;encore plus de critiques ciné! (Eh oui les sorties de fin d'année sont très alléchantes)

De nouveaux articles de la rubrique "Culture Pub" ne vont pas tarder à arriver (parce que au niveau des pubs à la noix en ce moment à la télé, on bat des records!...)

Je travaille actuellement sur la fin de ma bédé SADIK, postée régulièrement sur le blog, et réflechit sur des projets en pagaille (science-fiction, comédie, shonen... plein de genres quoi).

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Grand projet actuel: j'écris et dessine "VYDALOKA" (nom de code), une variation personnelle sur le classique de Frank Lyman Baum, "Le Magicien d'Oz". Je compte bien vous donner un aperçu du projet et de sa progression, dès que j'aurai commencé à croquer des planches...

P.S: vu que j'en suis au sujet des bédés, s'il y'a des coloristes/graphistes/artistes qui seraient intéressés par le sujet, je les invite à me contacter... parce que mine de rien une bédé entièrement en noir et blanc, c'est un peu triste quand meme.

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01 septembre 2009

Critique ciné: "Destination Finale 4"

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Au cours d'une course automobile typiquement américaine, un jeune homme reçoit une vision lui annoncant la mort violente de plusieurs personnes et celles de ses camarades. La prédiction funeste se réalise, mais les survivants figurent toujours sur la liste de la Mort...

Pour qui sonne le glas. "Destination Finale" premier du nom était un film d'horreur très acceptable, fondé sur une bonne idée pour le genre: déjouer les plans de la Mort, jamais avare en idées farfelues de meurtres en tout genre. Mais bon voila, comme beaucoup de sagas hollywoodiennes, les suites se succèdent et la qualité décline. Dix ans après le premier épisode donc, ce quatrième opus n'offre rien. Malgré des efforts de mise en scène pour titiller le spectateur, les responsables de cette grosse anerie qui tache ne se sont pas foulés, aussi bien dans l'écriture, vraiment prévisible, que dans les effets gores, qui sont pourtant l'attraction principale du film. Et ne parlons pas de certains des acteurs, souvent aussi crédibles qu'une paire de chaussettes. La seule innovation reste le visionnage du film en 3D, mode qui commence définitivement à envahir nos écrans. Le film n'est pas seulement un spectacle violent, mais aussi un regard sur un spectre de la stupidité américaine. Le cinéma régresse. Le monde continue de tourner.

DF4En bref: A moins d'etre un amateur de slasher-movies, "Destination Finale 4" n'a rien de bien original à offrir au spectateur. Malgré quelques moments de gore grand-guginolesque, d'humour noir et d'ironie mordante, le film peine à convaincre. Dernier épisode de la saga, un spectacle involontairement drole, stereotypique et débile. 

Note: 11/20

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27 août 2009

Critique ciné: "20th Century Boys - Chapitre 2: Le Dernier Espoir"

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2015, quinze ans après les évenements du Nouvel An Sanglant. Ami, le "sauveur de l'humanité", prédit la fin de l'espèce humaine et promet le salut à tous ceux qui lui pretent allégeance. La jeune Kanna, devenue adolescente, poursuit la rébellion contre Ami, combat débute par son oncle mort Kenji, considéré à tort comme terroriste. De nouvelles prédicitions sont découvertes, et sur le point d'etre réalisées. Le monde s'apprete à basculer encore une fois dans la peur et l'incertitude...

Bonus Stage! Sorti discrètement dans quelques salles françaises, le second épisode de la trilogie "20th Century Boys", adapté du manga éponyme de Naoki Urasawa, à de quoi captiver les fans de thriller nerveux eet d'anticipation. Se déroulant quelques années après les évenements du premier épisode, il nous plonge dans un monde angoissant nimbé d'une atmosphère d'apocalypse imminente. Complot global, propagande, aliénations et autres réglements de comptes s'égrennent dans cette intrigue bourée de rebondissements et de révelations hallucinantes. Si les amateurs du manga original ne seront pas trop largués, les néophytes eux, devront revoir la première partie afin de saisir l'ampleur des enjeux des personnages. Des longueurs plombent un peu la narration, mais elles sont largement compensées par les quelques scènes d'action intenses, moments dramatiques et d'humour absurde qui pimentent ce divertissement purement japonais et vraiment accrocheur.

affiche20thCBEn bref: Deuxième partie de la trilogie angoissante "20th Century Boys", "Le Dernier Espoir" pousse encore plus loin l'intrigue et les révélations après une introduction déjà très alambiquée. Plus d'action, plus d'humour et plus de suspense dans ce thriller d'anticipation nippon, adapté d'un manga à succès. Mérite vraiment le coup d'oeil.

Note: 16/20 

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