Dragons31

Coexistant pacifiquement avec les dragons, les Vikings de Berk vont se trouver confrontés à un nouvel ennemi, qui meance l'équilibre de la paix entre les deux espèces. Pour couronner le tout, l'apparition d'une Furie Eclair va quelque peu changer la relation du dragon Krokmou et de son compagnon Harold...

Dernier volet de la saga qui à sorti les studios DreamWorks du marasme artistique, "Dragons 3" a beau ne pas retrouver les hauteurs dramatiques de l'opus précédent, il en conserve les qualités visuelles et le ryhtme soutenu, s"avérant nettement plus appréciable dès lors que les personnages secondaires ne s'agitent pas lors des frasques abrutissantes. Car c'est lorsque le film laisse parler ses protagonistes, dragons comme humains, lorsqu'il prend le temps de scruter leurs visages afin de peser l'impact de ses scènes pivotales, que le métrage de Dean DeBlois trouve sa véritable puissance. Une combinaison adroite du mouvement et de l'image couplée à la fantastique partition de John Powell, d'où surgissent quelques moments de poésie fugace. Une jolie expérience à vivre en famille.

Dans un futur lointain, une jeune cyborg, remise sur pied par un bienveillant docteur, découvre un monde qui lui est totalement étranger. C'est au coeur de la grouillante Iron City que la baptisée Alita va devoir évoluer, tentant de dévoiler le mystère de son passé et de maitriser la force d'un corps conçu pour le combat...

The King of the World is back! Projet dantesque en gestation depuis plus de vingt ans, l'adaptation du manga cyberpunk "Gunnm" de Yukito Kishiro débarque enfin dans les salles, accompagnés des trépignements et attentes de cinéphiles conquis d'avance. Sous la houlette de l'exigeant démiurge Cameron, Robert Rodriguez à profité d'un budget colossal pour transposer un univers couché sur le papier en trois dimensions, cette fois sans en singer les cases ni en usant de gimmicks visuels distrayants. A tel point que la performance technique, bluffante au passage, s'oublie au bout de quinze minutes, et que le récit gagne en puissance dramatique, révelant avec panache les facettes de son héroïne au cheminement douloureux et empathique. Alita, pur modèle de protagoniste cameronien, démontre une résilience et une charme qui ont permis aux Na'Vis de faire chavirer la planète en leur temps. Il y' aurait beaucoup à dire sur cet objet de cinéma particulier, cette prouesse visuelle qui n'oublie pas de toucher au coeur, et qui promet du beau pour les futurs projets de son génial instigateur.

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En bref: Dernier chapitre de la populaire saga "Dragons 3: Le Monde Caché" s'impose, sans grand génie mais avec une efficacité relative, comme un convaincant climax émotionnel à la série démarrée il y'a bientôt dix ans. Un baroud d'honneur qui laisse espèrer que les prochaines créations DreamWorks retrouvent ce palier artistique. 


Note: 14/20

 

 

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En bref: Blockbuster aussi impressionant que viscéral, définition même de l'Arlesiènne SF fantasmatique, "Alita - Battle Angel" est probablement la première bonne (voire excellente) adaptation de manga commise par un studio américain. Cameron et Rodriguez allient leur forces pour donner corps et énérgie à un récit de SF chargé en émotion, en brutalité et en idées folles. Un film bigger than life qui porte les obsessions de son auteur et fédère avec une aisance difficilement imitable. Grandiose!!

Note: 15,9/20