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Terrible sorcier à l'influence nefaste, Grindewald parvient à s'échapper de sa prison et fomente un coup d'enevrgure, qui menace de faire s'écrouler le monde magique. Seul rempart contre sa montée en puissance, Norbert Dragonneau, réticent à toute forme de lutte, va devoir, en compagnie de ses camardes, prendre part au conflit...

Nouveau chapitre de la saga préquelle initiée par J.K. Rowiing, "Les Crimes de Grindewald" est conçu avant tout pour ravir  une audience déjà captive, quitte à laisser le néophyte et les déboussolés en cours de route. On y retrouve la même esthétique rétro, la même image délavée, la sompteuse musique et quelques nouvelles têtes, venues rejoindre le panthéon de cette écrasante mythologie post-Harry Potter. Ecrasante, car sans balise de repères ou mémoire de fan, difficile se repérer dans un récit bourré de flashbacks, d'ellipses et de circonvolutions narratives tortueuses. Rowling, plus à l'aise dans l'écriture de romans que de scénarios, comble son script jusqu'à la boulimie, et son usuel sens du drame se retrouve terni  par une mise en scène qui peine à décoller. S'il ne fait pas abstraction de ces points noirs, le spectateur lambda peut vite déchanter devant ce film enchanté.

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En bref:Les Crimes de Grindewald" s'adresse avant tout à un public conquis, purs pottermaniaques qui en manqueront pas de replonger avec déléctation dans l'univers magique. Un blockbuster de tenue correcte, handicapé par un manque cruel de souffle épique dans sa mise en scène.

Note: 12,3/20