AvengersIW1

Séparés depuis les nombreux événements ayant suivi la bataille contre Ultron, Les Avengers vont devoir se reformer d'urgence pour contrer l'invasion du Titan Thanos et de ses sbires, débarqués sur Terre pour s'emparer des dernières Pierres d'Inifintés...


Ca y'est, nous y sommes enfin. Après une décennie de montée en puissance, de teasing, de stingers et de héros en pagaille sortis des cartons de la Maison aux Idées. Une logistique pharaonique d'installation cosmogonique qui à imposé de nouveau standards dans la sphère hollywoodienne, au point que toutes les autres majors s'y sont cassées les dents. Dix ans de métrages qui n'ont eu d'autre but que de mener vers ce final démesuré, prétendant rivaliser avec les rèves fous des moguls d'antan et combler les attentes irréalistes des fanboys de tous bords. "Infinity War", avant-dernière réunion d'un MCU sacralisé par le grand public, est bien là pour donner un grand coup de pied dans la fourmilière. Et dans le mode chateau de cartes qui s'éffondre en un rien de temps, le métrage se pose là, créant des enjeux dramatiques au poids palpâble et offrant son lot de défaites et de vaincus. Et même si on n'échappe pas aux marques parfois problématiques de la recette estampilée Marvel, avec sa structure controlée au milimètre et son dosage de blagues obligatoires, il plane sur cet opus une aura de mort délétère, véhiculée par le Titan Fou Thanos, figure attendue et méchant de taille au charisme magnétique qui, d'un coup de gantelet, balaie les oubliables opposants passés avant lui. Globalement, en terme d'imagerie comme en terme d'écriture, rien de nouveau sous les cocotiers. Mais tout fan ne saura bouder un spectacle d'une telle envergure, surtout quand celle-ci sait se poser deux minutes pour considérer l'éventualité de la fin. Car comme chacun sait, tout ce qui a un début doit finir...

GameNight1

Couple hyper-compétitif, Max et Annie organisent régulièrement des soirées de jeux de socièté. Lorsque Brooks, aîné du mari, débarque sans crier gare, il mène son entourage dans ce qui s'apparente à un jeu de piste grandeur nature, sauf qu'il se fait véritablement enlever par des brigands armés....


En dehors des séries B d'horreur et moult remakes qu'elle produit continuellement, l'ex-boite indépendante New Line cultive l'amour des comédies rated R, qui se marrent à faire un pied-de-nez au politiquement correct. Malgré des efforts louables pour pousser le bouchon trop loin, ces comédies adultes  font occasionnellement mouche tandis que la majorité tombent vite dans l'oubli. Nouvelle gaudriole gentiment trash, "Game Night", malgré un pitch aux possibilités alléchantes, ne risque pas de changer la donne. On peut tout de même noter dans cettte tentative finaude mais sympathique quelques gimmicks de scénographie, comme une volonté hasardeuse mais intéressante de marier jeu de piste et thriller noir de café. La recette ne fonctionne qu'à moitié, plus intéressée à brinquebaler ses protagonistes de scène en scènes, mais elle parvient à arracher deux-trois rires grâce à une poignée de punchlines bien senties. Rien de bien mémorable en somme.


afficheAvengersInfinityWar

En bref: Premier opus d'un dyptique placé sius le signe de la tragédie et de la démesure, "Avengers - Infinity War", troisième nerdgasm absolu posé sur pellicule de sa trempe, ne signera certainement pas le glas du film de super-héros, mais en représentera certainement l'apothéose, la culmination d'un univers monté avec patience et efficacité, qui après une vingtaine de métrages, en détruire brutalement les fondations. On ne peut qu'imaginer ce que réserve sa séquelle.


Note:14,8/20

 

 

 

afficheGameNighy


En bref: Enième comédie dans laquelle des individus de classe moyenne se heurtent aux imprévus de l'éxistence, "Game Night" démarre avec un concept hilarant avec quelques bonnes idées et des envies de mise en scène. De bonnes volontées traduites moyennement à l'écran, mais pour une série B de ce genre, on est habitués.


Note:12/20