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Après un accident de balelrine qui met un terme à sa carrière, la jeune Dominika est intégrée, par le biais de son oncle haut placé, dans un programme d'entrainement visant à former des recrues d'élite pour les interets de la nation russe...

Dans le genre film au concept revu mais qui aurait pu être un tant soit peu appréciable, "Red Sparrow", faux film féministe mais vrai voyage dans le passé en terme filmique se pose là, nivellant par le bas un sujet potentiellement captivant par une mise en scène et un rythme lénifiants. Le charisme, physique et le poids lourd médiatique de Jennifer Lawrence ne sont pas assez pour couvrir les lacunes d'une intrigue d'espionnage, à base de jeux de dupes, de torture et de séduction,  qui pense tutoyer John LeCarré quand elle rappelle les pires clichés sur la Russie de l'Ere Soviétique. Un tel récit, s'il avait produit avec une bonne dose de second degré, aurait peut-être crée un minimum d'identification et de plaisir de visionnage. En l'état, "Red Sparrow" est juste un film palot, qui se donne les airs d'oeuvre qu'il n'est pas.

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En bref: Série B qui préfère se parer des oripeaux d'une série A surcôtée, "Red Sparrow" devrait tromper son temps lors du visionnage. Malgré son insistance sur son sexe clinique et sa violence sèche, ce métrage crypto-féministe assez prétentieux est plombé par une molesse générale et un scénario finalement bien plat. En terme de thrilles provocateurs, on a vu mieux ailleurs.


Note: 12/20