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Après la mort de Superman, qui à donné sa vie dans un duel contre l'abominable Doomsday, Batman décide de mettre son plan à éxecution: rallier des méta-humains afin contrer une menace venue de l'espace...


Dans la course pour damer le pion à la concurrence super-héroïque, DC presse le pas en enclenchant sa propre alliance de super-héros. Le pari est d'autant plus gonflé que la moitié de cette team n'a pas été introduite au public, et que de nombreuses galères de tournages, dont une tragique situation pour son metteur en scène, sont venus enrayer la machine, au point d'en appeler à la concurrence pour tenter de redresser le schimblick. Exit donc Zack Snyder et bonjour Joss Whedon, infortuné responsable d'un "Avengers 2" moyen, qui a eu la lourde tache de réparer le navire en cours de route. Cette ingérance se sent maintes fois dans "Justice League", blockbuster joyeusement brouillon, où héros en collants et capes bataillent contre une menace suprème venue de l'espace. Fonctionant sur le même registre que les Vengeurs de chez Marvel, avec un troisième acte bourré de CG et de blagounettes, le film ne surprend guère, et malgré son onmbre impressionant de money shots et de fanservice, peine à cacher ses tares nombreuses lacunes tonales et scénaristiques. Ca se hausse sensiblement au-dessus du terrifiant "Dawn Of Justice", mais à vouloir copier la recette qui à fait de Marvel, il aurait fallu lui laisser donner temps de prendre forme, faute de quoi, on obtient un gateau à moitié cuit.

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Le jour de son anniversaire, Teresa, jeune étudiante antipathique, se fait tuer par un mystérieux tueur v^étu d'un masque de poupon. A son réveil, la fille se rend compte qu'elle revit le jour de son anniversaire. Condamnée à se refaire tuer indéfiniment, elel doit trouver un moyen de briser le cycle...

Producteur des petits budgets qui rapportent gros, Jason Blum à le flair pour trouver quelques bonnes idées dans un Hollywood gangréné par l'exploitation de franchises. Denrière d'entre elles, après un "Get Out" qui a mis critique et public d'accord, "Happy Death Day" se pose là, avec son concept fun et roublard, où le slasher rencontre le thriller fantastique. A la manière du récent "Edge Of Tomorrrow", qui placait aussi son personnage principal dans un dilemme de boucle temporelle, le film de Christopher Landon torture à souhait son héroïne peu sympathique, lui fait subir moult tortures avant que celle-ci ne prenne enfin avantage de son sort. Si l'éxecution de cette idée grandiose peine à démarrer, elle prend de l'ampleur à mesure que les boucles se répètent, laissant l'occasion à cette comédie d'horreur de déployer quelques ressorts inventifs. Une série B qui malgré son caractère répétitif, convainct sur la longueur!

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Asgard est en péril: Hela, première née du dieu Odin at déesse de la mort, revient pour réclamer son trone. Privé de son marteau en envoyé sur une planète lointaine, Thor va devoir tout faire poue empêcher l'avenement du Ragnarok...

Après deux épisodes inégaux, Thor revient dans un énième film lui étant consacré, optant cette fois-ci pour la pose kitsch et décomplexée. Y allant à fond les ballons dans la gaudriole, au point de saboter ses quelques ressorts dramatiques et d'empêcher une adhésion totale , "Thor Ragnarok" est un vrai film de comic book: outrance stylistiques à foison, couleurs pétaradantes et situations overdramatiques, pas de doute, on est dans du Marvel pur jus. Maintenant, la blague pour la blague, ca commence à devenir agaçant...

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En bref: Fantasme de geek inégal à l'écran, "Justice League" risque de diviser. Les fans de comics et de films DC devraient y trouver leur compte en occultant ses nombreux problèmes, les non-initiés à l'univers auront eux bien plus de mal. Cette alliance des supers fait le job sans génie, mais s'avère nettement plus regardable que "Suicide Squad" ou le "Dawn Of Justice" de triste mémoire. Peut mieux faire...

Note: 13,2/20

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En bref: "Happy Birthdead" propose un concept monstreux, en en qualité de bonne série B, l'éxecute avec une bonne dose de roublardise et de cruauté gratuite. Une comédie d'horreur high-concept qui tient ses promesses!

Note: 14,8/20

 

 

 

 

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En bref: Ouvertement fun, débile et fluo pop, "Thor Ragnarok" assume à fond sa nature de comic-book flmique, mais se tire une balle dans le pied en faisant de la blague non-stop son principal argument de vente. On ne s'y ennuie pas et on en prend plein les mirettes, certes, mais on ne frissone jamais non plus. Peut mieux faire...

Note: 13,2/20