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Jigsaw, le tueur au puzzle qui tourmente ses victimes avec se spièges diaboliques, semble être de retour, malgré le fait qu'il soit mort depuis dix ans...

Le truc avec les films d'horreurs, surtout les sagas qui durent longtemps, c'estq ue leur qualité est inversement proportionnelle au nombre de films produits. Et si l'on pensait que la saga initiée par James Wan se serait enfin arretée après sept chapitres, il n'en est rien: "Jigsaw" poursuit cette terrible tradition, et achève de renvoyer au placard une saga qui tente de s'en extirper. Il faut dire que le "torture porn" ne fait plus autant d'émules qu'il y'a dix ans, et qu'après trois épisodes, la recette à fini par vite montrer ses limites. Ce chapitre additionnel n'ajoute rien de nouveau, et même ses trouvailles sadiques, clef de voute de la saga, ne sont pas aussi renversantes qu'à l'accoutumée. En résumé, un épisode facultatif qui ne risque pas de nous donner envie d'en voir plus.

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Lorsque Yacine, jeune émigré marocain, se retrouve à deux doigts d'être expulsé du pays pour avoir échouéses études d'architecture, il doit se rabattre sur la seule solution qu'il trouve: faire un mariage blanc avec son meilleur ami...

Avec le comédie française, il faut souvent se demander dans quelles abysses elle projette de noyer le spectateur à chaque nouvelle proposition. Et celle du jeune cinéaste Tarik Boudali semble bien être d'exploser le record des profondeurs, avec une comédie nauséabonde à souhait. Comment un tel salmigondis de blagues vaseuses et beaufs, de caricatures à la pelle et de poncifs usés jusqu'à la corde peut-il encore être cautionné par les instances du cinéma français et un public apparemment hilare, nous laisserons le soin à d'autres d'en juger. Pour l'heure, le constat qui ressort d'une oeuvre aussi terrifiante est qu'encore une fois, la comédie française aime se repaitre dans la crasse de ses clichés et de ses préconceptions, quelque soit le sujet abordé. Les femmes, gros, arabes, homos et autres en prennent tous pour leur grade, et à ce qu'il parait, ça suffit pour faire rire. Ben voyons.

afficheJigsaw

En bref: Tentative rigolote mais veine de redonner du sang neuf à une saga qui sent le sapin, "Jigsaw" répond sans surprise aux commandes de son usuel cahier des charges. Un brin ennuyeux pour qui connait la recette, un brin terrifiant pour qui n'en a jamais taté. A réserver aux fans d'horreur en manque.

Note:13/20

 

 

 

 

afficheEpouse-MoiMonPote

En bref: Enième exemple de nivellement par le bas intelelctuel camouflé en comédie grand public, "Epouse-moi mon pote" est un piètre film, un sommet de médiocrité bovin, caricatural et lénifiant, qui auto-plombe les quelques lueurs d'espoir que son sujet pouvaient susciter. A fuir.

Note: 07/20