Dans cet article qui risque d'être l'un des derniers de la catégorie "Culture Pub" (faute de temps libre), j'en profite pour vous faire partager ma nostalgie des années 90, jusqu'au début des années 2000.

Eh oui, si comme moi vous avez vécu les yeux rivés devant un écran de télé la majeure partie de votre enfance, vous avez du manger de la pub par paquets de douze. Tout comme nos séries préférées ou nos génériques d'émission télé cultes, la pub marque nos mémoires durablement, pour le pire et le meilleur. Pensez donc: un spot publicitaire peut créer un "souvenir spontané" dans nos mémoires et nous influencer, dans le but élémentaire de nous vendre un produit. C'est pour ça que quand on à l'impression d'avoir entendu un jingle, il nous revient automatiquement aux oreilles.

Je vous invite à laisser de coté la face mercantile de la pub et à vous replonger dans ces quelques spots, à une époque ou on s'en fichait des enzymes et du thermolactyl, en espérant que resurgisse une partie de votre jeunesse perdue. Flashback d'un temps que les moins de vingt ans peuvent connaitre!

Ah, qui ne se souvient pas des fameuses pubs Yop? Des histoires un peu nazebroques dans lesquelles des jeunes vivant de situations typiques de jeunes affirmaient leur amour pour le yaourt liquide.


Dans la saga Orangina, je demande la bouteille orange sanguine, qui avait la fâcheuse tendance à faire peur aux gens avec sa tronçonneuse.  Une série de pubs bien délires réalisées par Alain Chabat, nettement mieux que les campagnes actuelles vantant une forme déviante anthropomorphisme.

Cette pub pour un célèbre concessionnaire automobile français se passe de commentaires, mais a son petit intérêt nostalgique. "Voila, la chenille, voila la chenille..."

Les pubs pour Parfums sont généralement strange et perturbantes. Cette pub quasi-culte pour le parfum "Égoïste" en est un bon exemple. Je vous avoue qu'elle m'a fichu de sacrés frissons dans mon enfance. Ben oui, des femmes qui croient par leur fenêtre sur du Prokofiev, ca traumatise un peu...

Les pubs pour le sucre réalisées par Étienne Chatilliez figurent dans mon Top 50 des meilleures pubs de tout le temps. Le cinéaste égratineur des valeurs bourgeoises fait dans la parodie puissante avec ces fausses campagnes délirantes sur des produits absurdes et peu attrayants. A l'époque, je pensais qu'on pouvait vraiment faire des huitres en spray. Je me suis fait avoir.


Ca, c'est obligé, vous connaissez. La marmotte qui met le chocolat dans le papier d'alu. Ce n'est pas qu'une simple réplique, c'est un cri de rassemblement, une parole qui se transmet de génération en génération. Un classique. C'est du grand art.


"Qu'est-ce que c'est que ces notes?!" J'ai tellement vu ce petit classique de pub durant ma jeunesse que je pense pouvoir vous la citer par cœur. C'est juste tellement drôle.


Une autre pub qui me faisait bien délirer étant jeune: le vol de couleur par des bandits en culotte rayée, pour le compte de Kodak. Vingt ans après, je pense que cette pub n'a rien perdu de sa fraicheur.


Bon, cette pub n'est pas si vieille que ça, mais elle date quand même. De l'époque du bon vieux Internet 56K (ah! Et aujourd'hui on ose encore se plaindre!) Je vous défie de ne pas rire devant du tel génie.

Ca fait déjà beaucoup de pubs, et encore tellement à déterrer! Dans le prochain article, plus de pub de la fin du siècle dernier!